La tourmente
(Steve Marin)
Entre ici et l’aéroport
Y a la passion qui va et vient
À chaque fois que je perd le nord
Y a cette voix qui me revient
J’suis dans la tourmente, je sais ce que tu penses
J’ne trouve plus de refrain
Dis pourquoi tu chantes, tu me demandes
Si tes mots ne valent rien
Si j’chante pas je tombe, je passe comme une ombre
Je ne crois plus à demain
Des fois tout s’effondre, l’attente est trop longue
Mais qu’est-ce qui me retient?
Des mots qui cassent les remords
Des notes qui comblent la faim
Un répertoire de météores
La vie qui brûle entre mes mains
J’suis dans la tourmente, je sais ce que tu penses
J’ne trouve plus de refrain
Dis pourquoi tu chantes, tu me demandes
Si tes mots ne valent rien
Si j’chante pas je tombe, je passe comme une ombre
Je ne crois plus à demain
Des fois tout s’effondre, l’attente est trop longue
Mais qu’est-ce qui me retient?
Tu m’as souvent dis de plonger à l’eau
D’écouter mon coeur qui gronde
Que je pourrais bien nager très haut
Mais je me noie dans mes attentes
Dans ces matins ou j’fais rien
Pour seulement provoquer la chance
Je reste là et je perds la voix
Entre ici et l’aéroport
Y a la passion qui va et vient
On donne
(Steve Marin)
Pour faire briller la lune, on donne
Sans compter les fois, on donne
Délivrant la misère de l’homme
Qui depuis des millénaires s’écroule au soleil
Je ne raterai pas la chance
D’améliorer ton sort
Avec persévérance
Ça vaut bien plus que l’or
Pour faire briller la lune, on donne
Sans compter les fois, on donne
Délivrant la misère de l’homme
Qui depuis des millénaires s’écroule au soleil
L’égoïsme et l’inconscience
En ont causé du tort
La peur et l’ignorance
Étouffent trop de remords
Pour faire briller la lune, on donne
Sans compter les fois, on donne
Délivrant la misère de l’homme
Qui depuis des millénaires s’écroule au soleil
Je ne raterai pas la chance
D’améliorer ton sort
Je veux perdre la méfiance
Toujours t’aimer plus fort
Pour faire briller la lune, on donne
Sans compter les fois, on donne
Délivrant la misère de l’homme
Qui depuis des millénaires s’écroule au soleil
Pour faire briller la lune, on donne
La nuit danse
(Steve Marin)
T’étais juste une enfant, t’en a pris trop sur ton dos
Avec les parents, faisait jamais vraiment beau
Là t’en a gros, dans ton coeur c’est la guerre
On t’a dit que tu pouvais faire semblant, c’était faux
Là à chaque instant, ton combat, rester à flot
Y a pas de mot pour décrire ta douleur
Car ta nuit est trop dense
La nuit danse
Car ta nuit est trop dense
La nuit danse
Tu pensais que le vent emporterait tous tes mots
Mais ta la tempête, le tourment, dans la peau
Y a pas de mot, pour décrire ta douleur
Car ta nuit est trop dense
La nuit danse
Car ta nuit est trop dense
La nuit danse
Je sais qu’une lumière
Peut s’éteindre comme un rien
Alors viens donc ici au moins
Car ta nuit est trop dense
La nuit danse
Car ta nuit est trop dense
La nuit danse
Passager du temps
(Steve Marin)
J’ai tout compris, même si je m’égare
Une fois de trop, dans les idées noires
De ma chambre rouge, où les murs dépeignent l’infinité
Je suis un passager du temps, en décalage
Qui vole, habiter, de sagesse, d’une cinquantaine d’ouvrage
Pendant que mon être divague, divague
Est-ce que j’ai compris l’esprit qui calme
Les coeurs délaissés, les coeurs qui se fanent
Quand tout semble lourd, on peut toujours s’envoler
Je suis un passager du temps, en décalage
Qui vole, habiter, de sagesse, d’une cinquantaine d’ouvrage
Pendant que mon être divague, divague
Prendre les armes
Continuer, à sourire pour rien, à marcher plus loin
À vivre chaque jour, Comme si c’était le dernier
Je suis un passager du temps, en décalage
Qui vole, habiter, de sagesse, d’une cinquantaine d’ouvrage
Pendant que mon être divague, divague
Infidèle
(paroles, musique, Steve Marin)
Assis à la table une nuit
Puis une autre
Ce n’est pas la folie
Les mots le rythme et do ré mi
S’embrassent c’est l’alchimie
Y a toi qui est couchée dans le lit
Et qui s’ennuie de mes caresses
Mais tu t’endors, tu as compris
Que la musique est ton compromis
Ce soir je suis infidèle
Pour moi je vis, je t’oublis
Mon coeur n’est plus qu’une mélodie
Le temps s’arrête, j’écris
À chaque choix sa conséquence
Toi tu es entrée dans ma danse
Tu rêves parfois de mieux
Mais tu crois toujours en nous deux
J’ne te gâte pas de ma romance
Tu m’aimes encore c’est ça ma chance
Bien de mes mots s’inspirent de toi
Bien de tes mots respirent en moi
Ce soir je suis infidèle
Pour moi je vis, je t’oublis
Mon coeur n’est plus qu’une mélodie
Le temps s’arrête, j’écris
J’espère qu’on réussira
À vivre ensemble pour longtemps
Délinquants des lois de l’amour
Différents des autres amants
Mais souvent je suis infidèle
Pour moi je vis, je t’oublis
Mon coeur n’est plus qu’une mélodie
Le temps s’arrête, j’écris
Mais souvent je suis infidèle
Pour moi je vis, je t’oublis
Mon coeur n’est plus qu’une mélodie
Le temps s’arrête, j’écris, je vis
Je crois
(paroles, musique, Steve Marin)
Je crois que t’es trop compliquée
Je vois, que l’amour t’a blessé
Tu conduis une fusée
Qui s’en va au ralenti
T’es drôle t’a milles idées
Mais pourquoi t’es ici ?
Oubli qui tu n’es pas
Et soi panorama
Oubli qui tu n’es pas
Tout passé et rien pour toi
Je crois que t’es trop compliquée
Je vois, que l’amour t’a blessé
Et tu t’enfuis
Dans tes illusions
Il n’y a plus de saisons
Qui répondent à tes questions
Je crois que t’es trop compliquée
Je vois, que l’amour t’a blessé
Il arrive souvent que tu t’empêches
Que soumise à l’instant tu te compresses
Il arrive souvent que t’encaisses
Maintenant, essaie, essaie
De te détendre
De n’pas regarder trop loin
De te détendre
De ne penser à rien
Qu’au bonheur
Ne serait-ce qu’un instant
Au bonheur
Je crois que t’es trop compliquée
Mais je vois que ta vie peut changer
Car tu conduis une fusée.
Il faudrait
(Steve Marin)
À tous les jours ce n’est pas rose
Depuis des mois y a trop de choses
Trop de changements s’imposent
J’en ai assez des comptes rendus
De ma situation tendue
Si ça ne change j’explose
Il faudrait que tu viennes ici
J’ai besoin de toi
J’aimerais entendre de ta voix
Ne t’en fais pas l’orage va passer
Ce n’est pas ma première épreuve
J’ai escaladé des montagnes
Affronté les vents qui s’opposent
Je sais qu’il en faut de trous noirs
Pour solidifier notre histoire
Mais là j’ai peur de la surdose
Il faudrait que tu viennes ici
J’ai besoin de toi
J’aimerais entendre de ta voix
Ne t’en fais pas l’orage va passer
Je garde l’espoir du jour
Où je parlerai en riant
De ces accidents de parcours
Mais il faudrait que tu viennes ici
J’ai besoin de toi
J’aimerais entendre de ta voix
Il faudrait que tu viennes ici
J’ai besoin de toi
J’aimerais entendre de ta voix
T’en fais donc pas l’orage va passer
Aussi loin
(Steve Marin)
Aussi loin qu’iront tes guerres
Aussi loin que ta lumière
Éclairera mes jours
Toi mon seul amour
Je ne serai jamais très loin
N’importe où tu pourrais te blesser
J’en passe des nuits blanches à y penser
Si tôt que t’es entré
Mes yeux je peux fermer
J’essuierai toujours tes larmes
Même celles qui coulent
Au fond de l’âme
Y a très peu de choses
Dont je suis certain
Mais ce qui est mien peut-être tien
Et qu’à par toi
On peut prendre tout ce qui m’appartient
N’importe où tu pourrais te blesser
J’en passe des nuits blanches à y penser
Si tôt que t’es entré
Mes yeux je peux fermer
Faudrait que j’apprenne à te laisser partir
Surtout comprendre que ce n’est pas pour le pire
Mais en moi t’es ancré
Comment t’abandonner
N’importe où tu pourrais te blesser
J’en passe des nuits blanches à y penser
Si tôt que t’es entré
Mes yeux je peux fermer
Faudrait que j’apprenne à te laisser partir
Surtout comprendre que ce n’est pas pour le pire
Mais en moi t’es ancré
Comment t’abandonner
Aussi loin qu’iront tes guerres
Aussi loin
Trop longtemps
(Steve Marin)
Chaque jour on court après quoi
Après l’amour un je-ne-sais-quoi
Pour combler le temps qui file déjà
J’ai un tambour juste là
Qui bat autour de toi
Pour un doux moment je resterai là
Trop longtemps
J’ai manqué de ça
Je stoppe mon parcours tout près de toi
Aux alentours de tes doigts
Je respire chaque instant pour une fois
Trop longtemps
J’ai manqué de ça
La vie sans toi, j’en veux pas
Parce qu’en notre amour, je crois
J’ai laissé mes tourments derrière moi
Trop longtemps
J’ai manqué de toi
Pour un doux moment
Je resterai là
Pays des merveilles
(Steve Marin)
Si tu étais resté chez-toi
Ça n’aurait pas été pareil
On n’serait pas aller jouer
Au pays des merveilles
Est-ce que t’a vu dans le ciel la lune de jour
Tu peux avoir confiance en elle
Aujourd’hui est pour nous
S’il n’y a pas d’étincelle
Au creux de tes jours
C’est pas faute de l’éternel
C’est sans doute ton discours
Si tu étais resté chez-toi
Ça n’aurait pas été pareil
On n’serait pas aller jouer
Au pays des merveilles
Lorsque ça devient mortel
Qu’il faut que t’ajoute
Quelques rayons de soleil
En bordure de ta route
La vie peut-être sans pareil
Et coûte que coûte
Range un peu ta peur d’être
Et va te promener en douce
Si tu étais resté chez-toi
Ça n’aurait pas été pareil
On n’serait pas aller jouer
Au pays des merveilles
Si tu étais resté chez-toi
Ça n’aurait pas été pareil
On n’serait pas aller jouer
Si tu étais resté chez-toi
Ça n’aurait pas été pareil
On n’serait pas aller jouer
Au pays des merveilles, au pays des merveilles
La bonne route
(Steve marin)
C’est la bonne route
C’est la bonne route
Intuition
Arrive le doute
Arrive le doute
Confusion
Faut être souple
Faut être souple
Évolution
Est-ce qu’on pourrait se voir?
(Steve Marin)
Est-ce qu’on pourrait se voir, j’ai besoin de lumière
Y a des idées noires qui évoluent dans ma tête
J’espère qui est pas trop tard, pour cogner à ta fenêtre
Ce soir il fait sombre dans les rues de mon être
Simplement qu’un sourire de toi me ramène à la vie
Un mot planté au coeur de ma mélancolie
Sais-tu combien ta douceur peut apaiser
L’amertume
Ça fait déjà longtemps qu’on n’s’est pas vu je sais
Désolé d’appeler quand ça pourrait mieux aller
Mais j’sais plus trop quoi faire, j’pourrais tout foutre en l’air
C’est moi ton ami, répond-moi, je t’en prie
Simplement qu’un sourire de toi me ramène à la vie
Un mot planté au coeur de ma mélancolie
Sais-tu combien ta douceur peut apaiser
L’amertume
Simplement qu’un sourire de toi me ramène à la vie
Un mot planté au coeur de ma mélancolie
Sais-tu combien ta douceur peut apaiser
L’amertume